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Face à l’aggravation de la situation Sécuritaire en haïti, les états-unis et six Autres pays réactement un renforcement urgent de la force Multivalale Chargee d’Aider à la Lutte contre les gangs et annoncent la création d’intervention.
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Informations francaises Nigeria 76 Otages Liberes et un des tue
L’Armé de L’Air NigÉRIANE A MENÉ UNE OPÉRATION DE SAUVETAGE DANS L’ÉTAT DE KATSINA, FRONTALIER AVEC Le Niger, Entre La Nuit du Vendredi 22 et le Matin du Samedi 23 AOût. L’intervention a permis la libération de 76 otages, mais un enfant a perdu la vie aU Cours de l’intervention.
Actualites France Terence Stamp lacteur britannique de Theoreme et Priscilla
Terence Stamp, l’acteur britannique de « Théorème » et « Priscilla, folle du désert », est mort à 87 ans publié par Le Point – Toute l’info en continu le
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En soixante ans de carrière, le magnétique Terence Stamp a traversé le cinéma en laissant derrière lui d’innombrables rôles marquants. Avec son visage tantôt angélique, tantôt démoniaque, l’acteur a été un peu le « David Bowie du cinéma ». Ce dandy décadent avait la beauté du diable avec son aspect androgyne, et son charisme a marqué toute une génération. Qualifié d’« Ange du bizarre », il était capable de glacer les sangs d’un seul regard en jouant un vilain très inquiétant. Il a tourné avec les plus grands. Mais aujourd’hui, cette figure emblématique du Swinging London vient hélas de nous quitter à l’âge de 87 ans.
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Terence Stamp voit le jour le 22 juillet 1938 à Stepney, un quartier cockney à l’est de Londres. Issu d’une famille modeste de la classe ouvrière, il est l’aîné de cinq enfants. Sa mère est française et son père, anglais, travaille pour la marine marchande en conduisant des remorqueurs. Après avoir fait ses études, il commence par travailler dans des agences de publicité londoniennes. Puis, après avoir obtenu une bourse, il s’inscrit à la Webber Douglas Academy of Dramatic Art pour se former au métier d’acteur. De son côté, son frère Christopher découvre le groupe de rock britannique The Who et en devient le manageur !
Un premier rôle et une gloire fulgurante
Terence Stamp est révélé au cinéma en 1962 par Billy Budd. Il tient le rôle-titre dans ce film d’aventures réalisé par Peter Ustinov et interprète un jeune marin. « C’était mon tout premier long-métrage. J’avais 23 ans. C’est l’actrice canadienne Suzanne Cloutier, la femme de Peter Ustinov, qui avait été la maîtresse d’Orson Welles et de Gérard Philipe, qui a conseillé à son mari de m’engager après avoir vu mes essais. À la sortie du film, la gloire a été instantanée », raconte-t-il dans Studio Magazine en août 1999. Stamp obtient en effet le Golden Globe de la révélation masculine de l’année et une nomination au titre de meilleur acteur dans un second rôle à la cérémonie des Oscars pour cette œuvre tirée d’Herman Melville, le père de Moby Dick.
Il impose alors une image de dandy à l’écran comme à la ville, courant les soirées avec son ami Michael Caine, avec qui il partage un appartement à Wimpole Street, dans le centre de Londres, avant leur ascension vers la gloire. Entre 1961 et 1963, Terence vit une grande histoire d’amour avec l’actrice Julie Christie (qui inspirera les paroles de la chanson « Waterloo Sunset » au groupe The Kinks). On lui prête aussi des liaisons avec Joan Collins et Brigitte Bardot. Il revient au cinéma avec L’Obsédé (1965), un formidable huis clos de William Wyler où il incarne un collectionneur de papillons qui enlève et séquestre dans la cave de sa maison isolée une jolie étudiante (Samantha Eggar) dont il est tombé amoureux. La confrontation du ravisseur et de sa victime est fascinante dans ce portrait d’un homme sexuellement frustré. Sa prestation lui vaut le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes ! Une carrière internationale s’ouvre alors à lui.
Il enchaîne avec Modesty Blaise (1966), l’adaptation d’une BD par Joseph Losey. Une sorte de James Bond au féminin avec Monica Vitti. Après ce film pop au look kitsch, il est approché en 1967 par le producteur Harry Saltzman pour remplacer Sean Connery dans le rôle de 007 quand ce dernier déclare forfait après la sortie de On ne vit que deux fois (« Vous êtes le premier et le seul auquel nous pensons pour prendre la relève »). À la place de cette alléchante proposition, Stamp va quitter l’Angleterre et vivre pendant plusieurs années en Italie.
Antonioni, Fellini, Pasolini…
Si Michelangelo Antonioni lui avait promis le rôle principal dans Blow-Up, dont l’action devait se dérouler au départ en Italie, le cinéaste a changé d’avis et décidé finalement de tourner son film à Londres. Il vire à la dernière minute Terence Stamp et engage à la place David Hemmings dans le rôle du photographe de mode. Par chance, un autre grand cinéaste italien va faire appel à ses services. Et non des moindres : Federico Fellini ! En 1968, le maestro démarre les prises de vues de Toby Dammit, le troisième et meilleur segment d’un film à sketchs illustrant les Histoires extraordinaires d’Edgar Allan Poe (les deux autres étaient signés par Roger Vadim et Louis Malle). Fellini choisit d’adapter Il ne faut jamais parier sa tête avec le diable et offre à Terence Stamp le rôle d’une star de cinéma. Un acteur drogué et dépravé qui débarque à Rome pour tourner le premier western financé par l’Église catholique ! Au final, un chef-d’œuvre aux images baroques et psychédéliques (l’hallucinante virée nocturne de Toby Dammit en Ferrari). Un sommet d’effroi et de sensualité morbide.
Puis Terence se voit confier la vedette de Théorème (1968) de Pier Paolo Pasolini grâce à l’actrice Silvana Mangano qu’il a rencontrée à une terrasse de café, rue Via Frattina à Rome. Elle l’a recommandé en effet au sulfureux cinéaste. Dans Théorème, Stamp incarne un beau jeune homme, doux et silencieux, qui s’introduit dans la famille d’un riche industriel milanais. Une famille de la grande bourgeoisie dont il séduit tous les membres. Il couche en effet avec le père, la mère, le fils, la fille et la bonne ! Son personnage est un tentateur qui révèle à chacun ses désirs. Mais Pasolini est accusé de blasphème. Son film est attaqué en justice pour obscénité. Il soulève un scandale qui remonte jusqu’au Vatican. Cette parabole christique, qui a provoqué d’innombrables exégèses, connaîtra néanmoins le succès.
Le train loupé des seventies
Durant la décennie suivante, le comédien se fait plus rare. Sa carrière s’est brusquement arrêtée : plus d’appels, plus d’offres. « On m’avait tellement identifié aux années 1960 que, lorsque l’époque s’est achevée, je suis mort avec elles », a reconnu le comédien. On le voit dans Une saison en enfer (1971), où il joue Rimbaud et donne la réplique à Jean-Claude Brialy dans le rôle de son amant Verlaine. Mais, à la suite d’une rupture sentimentale difficile avec le mannequin Jean Shrimpton, Terence s’éloigne des caméras pendant des années. Il s’exile d’abord à Ibiza, puis se retire en Inde en 1977. À la recherche d’une forme de spiritualité, il s’initie au bouddhisme dans un ashram et part vivre ensuite au Japon avec une geisha. On le dit perdu.
Revenu aux affaires à la fin des années 1970, il endosse alors la panoplie du général Zod, l’un des vilains de Superman (1978) et Superman II (1980), avec Christopher Reeve. Sa carrière est aussitôt relancée. The Hit (1984), un polar philosophique de Stephen Frears, remet notamment sa carrière sur les rails. Dans ce road-movie, il joue Parker, un truand anglais qui a trahi ses complices et s’est caché en Espagne. Dix ans plus tard, un tueur à gages taciturne (John Hurt) et son jeune assistant (Tim Roth) sont chargés de le retrouver et de le supprimer. Mais Parker accepte son sort avec une étrange sérénité et reste zen. Stamp est remarquable dans cette réflexion sur la mort. En 1987, il incarne le rival fortuné du requin de la haute finance Gordon Gekko (Michael Douglas) dans Wall Street d’Oliver Stone et un prince dans Le Sicilien de Michael Cimino, d’après le roman de Mario Puzo.
De Star Wars à Walkyrie
Dans les années 1990, Stamp a aussi interprété Bernadette, une femme transsexuelle dans le délirant Priscilla, folle du désert (1994), qui raconte le périple de trois drag-queens de Sydney traversant, dans un vieux bus baptisé Priscilla, les grandes étendues sauvages du bush australien afin de monter un spectacle dans le désert. Elles croisent sur leur route des Aborigènes abasourdis et des ploucs homophobes. Follement drôle, cette comédie à paillettes est dotée de costumes extravagants et d’une bande-son disco débridée (Abba, Village People, Gloria Gaynor). Attachant et émouvant, Terence Stamp est extraordinaire dans la peau de cette femme transgenre. « Il oubliait très vite son personnage pour draguer toutes les femmes de l’équipe », révélera le réalisateur Stephan Elliott.
L’acteur trouve aussi l’un de ses meilleurs rôles dans L’Anglais (1999), un polar dans lequel il joue un homme qui, après neuf ans de prison en Angleterre, débarque à Los Angeles pour venger la mort de sa fille assassinée. Pour montrer le passé de ce personnage dans des flash-back, le réalisateur Steven Soderbergh a eu l’astucieuse idée d’utiliser des extraits de Pas de larmes pour Joy (1967), le premier long-métrage de Ken Loach où Terence apparaît jeune !
À l’aube des années 2000, l’icône du Swinging London devient un second (ou troisième) couteau dans des blockbusters ou des superproductions hollywoodiennes. Il est promu Chancelier suprême du Sénat galactique par George Lucas dans Star Wars, épisode I : La Menace fantôme (1999). « C’est tout de même excitant d’être le maître de l’Univers », remarque Stamp en parlant de son personnage Valorum.
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Il apparaît également dans un film français où il donne brillamment la réplique à Charlotte Gainsbourg : la comédie Ma femme est une actrice (2001), interprétée et réalisée par Yvan Attal. Retenons aussi, dans les années 2000, Walkyrie (2008) de Bryan Singer, qui retrace en détail l’élaboration d’un complot pour assassiner Adolf Hitler, organisé en 1944 par le colonel borgne Claus von Stauffenberg (Tom Cruise) et des dizaines d’opposants au régime nazi – dont le général allemand joué par Stamp. Malgré un dénouement connu (ce coup d’État politique et militaire a échoué), le suspense est prenant de bout en bout.
L’acteur tourne enfin à deux reprises avec Tim Burton dans Big Eyes (2014) et Miss Peregrine et les Enfants particuliers (2016). Il achève sa carrière en 2021 avec un fascinant film fantastique d’Edgar Wright, Last Night in Soho. Bref, ce working class hero d’une élégance sans égale a vécu une existence totalement folle. Ce gentleman peut désormais reposer en paix.
Actualites france Plusieurs Dirigeants Europeens Accompagneront Zelensky a Washington pour
Volodymyr Zelensky ne Sera pas seul vers Aller à la Rencontre de Donald Trump, ce Lundi 18 AOût. Le Président Ukrainien Sera accompagné de Plusieurs de Ses Alliés Européens pour échanger Avec le Président Américain à propos du sommet exceptionnel tenu Avec Vladimir Poutine et de la Paix Avec la Russie.
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Informations francaises le maire de Noisy le Sec reprogramme le film Barbie
le maire de Noisy-le-Sec reprogramme le film « Barbie » annoncé par Le Point – Toute l’info en continu le
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La censure n’aura finalement pas lieu. Une semaine après l’annulation de la projection en plein air du film Barbie, prévue le 8 août dernier dans le quartier du Londeau à Noisy-le-Sec, le maire PCF Olivier Sarrabeyrouse a annoncé sa reprogrammation, rapporte Le Parisien.
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L’édile avait suspendu l’événement après des menaces visant des agents municipaux chargés d’installer le matériel. Par cette nouvelle annonce, il affirme vouloir montrer que la Ville « ne cède pas » à la pression. La projection du film de Greta Gerwig se tiendra donc à la mi-septembre, suivie d’un débat « au vu de ce que ça a déchaîné ». Le maire prône également un climat apaisé pour cette diffusion, qui se déroulera dans une salle municipale, à une date choisie, « ni dans une période de tension ni dans une période de vacances », a-t-il encore précisé.
Une enquête ouverte
Dans un communiqué diffusé peu après l’annulation, il avait dénoncé une attaque motivée par « l’obscurantisme et le fondamentalisme instrumentalisés à des fins politiques », rappelant que le film avait été plébiscité par les administrés appelés à choisir la programmation de l’événement. Selon son récit, rapporté au Parisien, un groupe de jeunes aurait menacé de « démolir le matériel » et d’empêcher la séance, arguant que le film « prône l’homosexualité » et constituait « une atteinte à l’intégrité de la femme ». Une situation particulièrement violente qui l’a conduit à annuler un « moment phare de l’été », notamment pour les habitants ne partant pas en vacances, regrettait-il encore.
Comme il l’avait annoncé, Olivier Sarrabeyrouse a porté plainte le 14 août pour « menaces de crimes ou délits contre les personnes ou les biens à l’encontre d’un chargé de mission de service public » et pour « menace de délit contre les personnes avec ordre de remplir une condition ». Une enquête a été ouverte pour « menace, violence ou acte d’intimidation envers un chargé de mission de service public », précise le parquet, qui indique qu’aucune audition n’a encore eu lieu.
Une version des faits contestée par l’opposition
L’affaire a suscité de nombreuses réactions politiques : la députée de Seine-Saint-Denis Aurélie Trouvé a fait part de sa « consternation ». La sénatrice Les Républicains Valérie Boyer a, quant à elle, reproché au maire sur X de se soumettre aux « intégristes religieux islamistes [qui] exercent un contrôle social fort et efficace ». La ministre de la Culture, Rachida Dati, avait elle dénoncé sur X « une nouvelle forme de délinquance ».
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Mais le récit de l’édile est contesté localement. Un groupe d’opposition, réunissant des élus de droite et de gauche, évoque non pas une dizaine d’individus, comme l’affirmait le maire dans sa plainte, mais quatre seulement. « Nous avons peine à croire qu’un seul individu accompagné de trois personnes ait pu empêcher cet événement au point que le maire décide de l’annuler », ont-ils écrit dans un communiqué, repris par nos confrères.
Et d’ajouter : « Le maire représente l’autorité et dispose de pouvoirs légaux de police. Pourquoi n’a-t-il pas fait appel aux forces de l’ordre ? » s’interrogent-ils, affirmant que l’élu a préféré « céder face à quelques contestataires » afin de les « diaboliser a posteriori ». Des accusations qui interviennent alors que se profilent les élections municipales en mars 2026.
#maire #deNoisyleSec #reprogramme #film #Barbie
Reprise de l’information dans un style journalistique professionnel descriptif en organisant les idées dans un ordre cohérent avec titres html
Parutions:
Des jeunes gens mödernes. Post-Punk, Cold Wave et culture novö en France de 1978 à 1983.,Ici la fiche de présentation.
Actus francaises Les anis de Flavigny tresors sucres dun village
Les anis de Flavigny, trésors sucrés d’un village médiéval diffusé par Le Point – Toute l’info en continu le
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Perché sur un éperon rocheux au cœur de la Bourgogne, Flavigny-sur-Ozerain (Côte-d’Or) semble figé dans le temps. Ce village médiéval, classé parmi les plus beaux de France, s’est développé autour de son abbaye bénédictine fondée au VIIIe siècle. C’est dans l’enceinte même du bâtiment que se perpétue une tradition gourmande : la fabrication des célèbres anis de Flavigny.
Depuis des générations, la fabrique y est installée, préservant un savoir-faire artisanal transmis au fil du temps. Les effluves sucrés de la petite dragée blanche parfumée à l’anis se mêlent à l’atmosphère paisible du lieu, où vivent seulement 340 âmes.
L’histoire des anis de Flavigny remonte à bien avant la Révolution française. Selon la tradition, c’est un Romain, Flavien, qui aurait apporté la graine d’anis lors de la guerre des Gaules en 52 avant J.-C.. Cette graine était censée soigner ses troupes de troubles digestifs. En 718, les moines de l’abbaye ont l’idée d’enrober cette graine de sirop de sucre, créant ainsi une confiserie unique.
Après la Révolution, les moines quittent l’abbaye et la fabrication des anis passe de famille en famille. En 1923, Jean Troubat reprend la maison, suivi par son fils Nicolas en 1965, puis par sa petite-fille Catherine depuis 1990. Aujourd’hui, l’entreprise familiale produit près de 200 tonnes de bonbons par an.
« La première fois que j’ai voulu faire des anis parfumés à la rose, je me suis trompée dans la quantité de parfum, raconte Catherine, héritière de la maison. Tout le village a senti la rose, mais les bonbons étaient immangeables. » Un souvenir qui illustre la précision nécessaire à la confection de ces dragées emblématiques.
« Comme une boule de neige »
La recette reste inchangée depuis quatre siècles : une graine d’anis vert, du sucre de betterave, de l’eau de Flavigny et des arômes naturels. Les graines, importées d’Égypte ou d’Espagne, sont déposées dans de grandes bassines en cuivre au premier étage de la fabrique. En ce mois de juin, la température dépasse les 30 degrés, et le bruit incessant des sept bétonnières en rotation continue résonne dans l’atelier.
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À côté, le sirop de sucre chauffe doucement. « On fait couler le sirop sur les graines qui roulent, qui grossissent peu à peu, comme une boule de neige », explique Catherine. Quinze jours sont nécessaires pour qu’une graine atteigne le poids idéal, à peine un gramme, après avoir été enrobée de multiples couches de sucre.
La fabrication des arômes, elle aussi, relève de l’artisanat : « Pour faire un litre d’arôme de rose, il faut deux tonnes de pétales », précise-t-elle. Aujourd’hui, les anis de Flavigny proposent une diversité de saveurs. Après la version originale à l’anis, la gamme s’est élargie avec l’anis à la menthe, puis la rose, la mandarine, la réglisse, la violette, le gingembre, la fleur d’oranger, le cassis et le citron, entre autres. À Flavigny-sur-Ozerain, la fabrique des anis incarne ainsi la parfaite alliance entre un patrimoine historique exceptionnel et un savoir-faire artisanal vivant, transmis avec passion de génération en génération.
Infos francaises Budget Bayrou les dessous dun bras de fer 1024x683 1
Budget Bayrou : les dessous d’un bras de fer qui peut tout faire basculer diffusé par Le Point – Politique le
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Osons parier que les socialistes ne veulent pas la chute du gouvernement Bayrou, mais sans se renier et sous les horions de La France insoumise. De la haute voltige !
Technologie/Lignes et services de tramways/Prolongements et créations de lignes de tramways en Île-de-France/Le prolongement du T4.,Référence litéraire de cet ouvrage.
Infos francaises Premier ministre cherche soutiens desesperement France
Premier ministre cherche soutiens (désespérément) diffusé par Le Point – Politique le
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Pour un Premier ministre impopulaire qui présente les grandes lignes d’un budget qui ne le sera pas moins, il est une perspective encore plus angoissante que d’être menacé par une censure à l’automne : c’est celle de savoir que l’on n’est même pas soutenu par les siens… François Bayrou l’a d’ailleurs dit très clairement, en conclusion de sa conférence de presse, ce mardi : « Le gouvernement sait qu’il est autant à la merci des oppositions qu’aux doutes de ses soutiens », a-t-il reconnu, fixant ses ministres installés au premier rang.
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Après les annonces du chef du gouvernement, on ne se bouscule pas, dans les rangs du fragile socle commun, pour défendre sa thérapie de choc, qui doit permettre de dégager 43,8 milliards d’euros d’économies en 2026. Le soir même, à l’hôtel de Ségur, les chefs à plume des formations politiques censées soutenir Bayrou n’étaient même pas présents : Gabriel Attal, patron de Renaissance, Laurent Wauquiez, président du groupe LR à l’Assemblée nationale et Édouard Philippe, fondateur d’Horizons, manquaient étonnamment à l’appel…
Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur et poids lourd, s’il en est, de ce gouvernement, est arrivé à la dernière minute. Et, alors que les ministres concernés prenaient la parole, le patron des LR s’est exprimé sur X (anciennement Twitter) pour apporter son soutien à… Michel Barnier. L’ancien Premier ministre a en effet jugé opportun d’annoncer à ce moment-là sa candidature à l’élection législative partielle organisée en septembre à Paris.
Seconds couteaux
On songe à cette formule si juste – et si drôle – que le patron du groupe centriste au Sénat, Hervé Marseille, livrait récemment au Point : « Bayrou fait Paris-Dakar avec une 4L sans portes. Mais, tant qu’il y a de l’essence, il roule. » On serait tenté d’ajouter que les roues qui soutiennent le véhicule ont crevé. Alors qu’il a sans doute plus que jamais besoin de ses troupes, le Béarnais se retrouve seul en plein désert. Seul le président de la République lui a publiquement apporté son soutien, saluant un plan qui a « la vertu du courage, de l’audace et de la lucidité ».
« Le fait d’envoyer des seconds couteaux à un rendez-vous si important pour la France envoie un mauvais signal », regrette un député MoDem, qui pointe le « manque de courage » des représentants du socle commun. À la réunion de travail organisée à 19 heures, là encore, ni Attal ni Wauquiez n’étaient présents – leurs entourages font savoir que le premier avait un « engagement de longue date » et que le second était chez lui, en Haute-Loire.
Par conséquent, David Amiel représentait le groupe Ensemble pour la République (EPR) et Thibault Bazin, celui des Républicains. « Il est dommage d’avoir loupé cette première réunion, d’autant qu’elle était constructive. Nous avons eu quelques accrochages sur les deux jours fériés et le sénateur Jean-François Husson a dit que c’était suicidaire de demander 5 milliards d’euros aux collectivités territoriales. Mais chacun était dans son rôle et on a avancé », raconte un participant.
Le lendemain, quelques rares voix se sont fait entendre. Marc Fesneau, proche de longue date du Premier ministre et président du groupe MoDem à l’Assemblée, a été envoyé sur France Inter pour assurer le service après-vente. Laurent Wauquiez a également pris la parole dans la matinée, estimant que le plan de François Bayrou a « le mérite de chercher des solutions » mais doit être « corrigé et amélioré ». Même si le plan reprend certaines idées classiques de la droite, comme la nécessité de s’attaquer aux nombreux opérateurs de l’État, cette copie « recourt de façon trop importante à des augmentations d’impôt » et « pèse sur la France qui travaille ».
Son groupe, a-t-il annoncé, exigera « un effort maximal sur la baisse de la dépense » de l’État. Pour l’heure, le soutien du groupe DR (Droite républicaine) à ce budget reste hypothétique ; il faut encore, assure-t-on dans l’entourage de Wauquiez, que le groupe « ajuste » l’architecture afin qu’elle soit « plus équilibrée ». Un soutien exigeant, en somme. Bruno Retailleau a quant à lui rappelé sa ligne : « dépenser moins » et « travailler plus ».
« Il ne propose pas de réelle transformation »
« Si la vision dessinée par le Premier ministre est globalement la bonne, des angles morts importants restent à combler pour que l’effort demandé soit véritablement puissant et juste », écrit le patron de LR dans un communiqué de presse. En marge d’un déplacement, le ministre de l’Intérieur a également réitéré son souhait de réformer l’aide médicale d’État (AME), tandis que l’immigration n’a pas du tout été abordée dans l’intervention de François Bayrou.
Quant à la position du groupe Ensemble pour la République, elle devait être arrêtée lors d’une réunion à 15 heures mercredi mais l’on assure que « l’approche générale est de soutenir le discours courageux du Premier ministre ». « Nous ne sommes pas des Ponce Pilate budgétaires qui multiplient les lignes rouges. Nous ferons des propositions constructives, sérieuses et chiffrées », assure David Amiel, chef de file des commissaires aux finances du groupe EPR. « Nous saluons et nous soutenons la volonté du Premier ministre exprimée hier, l’ampleur du redressement budgétaire à faire, et la reprise de notre désendettement », a souligné de son côté Gabriel Attal.À LIRE AUSSI « François Bayrou a eu raison de tirer sur le signal d’alarme »
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Dans le socle commun, la charge la plus violente est sans doute venue du maire du Havre et fondateur d’Horizons, Édouard Philippe. « Ce n’est qu’un plan d’urgence. Il ne propose pas de réelle transformation, aucune réforme structurelle des politiques publiques qui ne fonctionnent plus », cingle-t-il auprès du Parisien. En conseil des ministres ce mercredi, l’un de ses proches, Laurent Marcangeli, ministre de l’Action publique, a fait comprendre qu’Horizons voulait bien prendre la main sur la partie « en avant la production », laissant entendre que le volet « stop à la dette » leur convenait moins…
« On a l’impression qu’ils s’en foutent, que ça ne les regarde pas, que ce n’est pas le problème mais celui de Bayrou, fulmine l’élu MoDem cité plus haut. Mais si le budget ne passe pas, c’est eux qui reprendront le bâton merdeux. » Le successeur de François Bayrou serait, alors, bien content de pouvoir compter sur de (vrais) soutiens.
La France nucléaire. L’art de gouverner une technologie contestée.,Fiche de l’ouvrage. A emprunter en bibliothèque.
Technologie/Lignes et services de métros/Prolongements et créations de lignes de métros en Île-de-France/Le prolongement de la ligne 11.,Infos sur ce livre.
Actualites France a qui sadressent les streamers politiques France
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« La dernière dissolution et les élections législatives qui ont suivi m’ont fait prendre conscience que je ne savais ni pourquoi, ni pour qui je votais », raconte Jérôme, 32 ans, développeur Web dans une entreprise. « J’avais déjà un intérêt pour les institutions démocratiques mais j’aimais le principe de pouvoir parler et échanger des opinions », confie quant à lui Adrien, 31 ans, chercheur dans le secteur du médical.
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L’un est politisé, l’autre un peu moins. Pourtant, ces deux jeunes hommes ont un point commun : ils suivent les lives Twitch du streamer français Jean Massiet. Depuis près de dix ans, cet ancien collaborateur de cabinet décrypte l’actualité politique pour ses quelque 250 000 abonnés, dont entre 3 000 et 15 000 le regardent chaque jour. Émission quotidienne, lecture d’articles, commentaires en direct des séances parlementaires : la politique s’invite dans un format interactif et accessible.
Si 7 jeunes sur 10, âgés de 15 à 30 ans, déclarent s’informer sur l’actualité plusieurs fois par semaine, selon un rapport de l’Injep, leur mobilisation électorale reste faible. Lors des élections législatives de 2022, près d’un jeune sur quatre de moins de 35 ans n’a voté à aucun tour, d’après une étude de l’Insee. Cette désaffection électorale reflète un fossé démocratique plus large : selon le baromètre d’opinion du Cercle des économistes, 74 % des 18-30 ans estiment ne pas être représentés par les élus.
La politique rendue lisible
Des heures passées devant son ordinateur à expliquer, aussi simplement que possible, des concepts souvent abstraits : Jean Massiet pratique ce que l’on appelle la vulgarisation politique, un travail de transmission visant à rendre accessibles au grand public des savoirs complexes. « Je me sens comme un vulgarisateur, un passeur, souligne Jean Massiet. J’essaie d’entretenir la curiosité du public envers ce monde de la politique très fermé sur lui-même avec ses codes, ses institutions et son fonctionnement. »
Une pratique qui se démocratise de plus en plus sur les réseaux sociaux, portée par des figures comme Hugo Décrypte, Gaspard G ou encore Hugo au Perchoir. Actualités nationales, internationales, économiques ou politiques : tous proposent des formats ludiques, réactifs et pédagogiques. « Évidemment que je fais des raccourcis et que je simplifie : la vie politique est suffisamment retorse pour me forcer à être précis à chaque fois », reconnaît l’ancien collaborateur de cabinet.
Hugo au Perchoir, de son vrai nom Hugo Couturier, découvre le streaming pendant ses études. En 2019, à l’occasion des élections européennes, il commence à faire régulièrement des lives politiques. Aujourd’hui, il cumule près de 12 200 abonnés sur la plateforme américaine. « J’essaie d’aider les gens à comprendre les rouages de la politique, en répondant aux questions que tout le monde se pose », explique le jeune homme de 26 ans.
Apprendre en live
Un accès facilité à des explications claires sur des sujets complexes : il n’en fallait pas plus pour convaincre Jérôme. « J’en ai de plus en plus la conviction : on a le droit de comprendre ce que font nos élus », affirme-t-il. Car sur Twitch, tout peut être expliqué : les motions de censure, les amendements, le fameux 49.3… Autant de notions qui semblaient jusqu’ici réservées aux initiés.
« Autant je pense que c’est nécessaire de savoir comment fonctionne ce monde, autant je ne pense pas qu’on ait besoin de connaître tous les détails purement techniques », nuance le développeur Web, avide de connaissances. Un avis partagé par Alex Giusti, professeur de communication politique à l’École du journalisme de Nice : « Les streamers ouvrent une porte d’entrée. Après c’est au bon vouloir de chacun d’aller approfondir les sujets. »
C’est tout l’enjeu de la vulgarisation politique : trouver le bon équilibre entre rendre compréhensible un monde opaque, sans pour autant le caricaturer. « Quand on est journaliste vulgarisateur, il faut savoir être pédagogue et patient mais aussi ferme quand on est sûr de soi », estime Hugo Couturier. Il s’agit de donner les clés d’un système complexe pour le rendre accessible à tous. Ou comme le dit Jean Massiet « de transmettre l’informationaux jeunes qui sont largués en politique, les inciter à s’y intéresser pour leur permettre, s’ils le souhaitent, de s’engager, de voter et de devenir de meilleurs citoyens. »
Les élus aussi s’y intéressent
La majorité du public de ces streamers politiques a entre 20 et 30 ans. Si la télévision reste un vecteur de transmission important, les réseaux sociaux constituent la principale source d’information pour 53 % d’entre eux. Rapides et interactifs, ils incarnent une génération ultra-connectée. « L’avantage en se documentant sur Twitch, c’est que l’on a un maximum d’informations en un minimum de temps, tout en pouvant échanger directement avec la personne en face », explique Adrien.
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Cette instantanéité séduit les jeunes… mais aussi les politiques. De plus en plus d’élus viennent dialoguer en direct avec ces communautés connectées. « Aujourd’hui, tous les jeunes sont sur leur téléphone, alors pour leur parler, il faut passer par ces canaux », explique Alex Giusti, le professeur de communication politique.
Hugo au Perchoir a déjà reçu 146 députés sur sa chaîne. Pour lui, c’est une preuve de légitimité. Selon Alex Giusti, c’est aussi une opportunité pour les élus : « Parler sur une durée plus longue est un moyen pour eux de montrer qu’ils sont capables de traiter de plusieurs sujets, de passer de l’un à l’autre en faisant la démonstration leur compétence ».
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