le discours délirant de Trump devant les généraux annoncé par Le Point – Toute l’info en continu le
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Titre exacte donné par le journal était: le discours délirant de Trump devant les généraux
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« Je n’ai jamais mis les pieds dans une salle aussi silencieuse. » Et pour cause : les généraux et amiraux américains convoqués à Quantico (Virginie), près de Washington, ce mardi 30 septembre, ont pour habitude d’adopter une attitude non partisane. Donald Trump a donc eu tout le loisir de développer son discours devant les forces militaires, à l’occasion d’une convocation très inhabituelle.
Avant son arrivée, le dirigeant avait pour le moins donné le ton : « Je vais rencontrer des généraux, des amiraux et des dirigeants, et si quelqu’un ne me plaît pas, je le licencierai immédiatement. » Ce rassemblement sans précédent (plus de 800 hauts grades) posait de nombreuses questions. Pour quelle raison Donald Trump avait-il mobilisé un si important dispositif ?
À LIRE AUSSI Trump et la fin du Premier amendement : comment un président fait plier les médias « Ce sont nos généraux, nos amiraux, nos dirigeants, et c’est une bonne chose, une chose pareille n’a jamais été faite auparavant, car ils sont venus du monde entier », a-t-il déclaré. À l’issue du discours, la raison d’un tel déplacement semble toujours floue, tant son discours, offensif, a été pour le moins chaotique.
Il laisse « trois ou quatre jours » au Hamas
Il a évoqué le Hamas et s’est montré plus que menaçant envers le groupe terroriste, qui n’a pas encore signé le plan de paix élaboré par le président américain. « Il nous manque une signature, et elle expiera en enfer s’ils ne signent pas. J’espère qu’ils vont signer pour leur propre bien et créeront quelque chose de vraiment formidable », a dit souhaiter Donald Trump.
Il leur laisse « trois ou quatre jours », a-t-il précisé. « Nous verrons bien. Tous les pays arabes sont d’accord, les pays musulmans sont d’accord, Israël est d’accord. Le Hamas doit accepter, et s’il ne l’accepte pas, ce sera très difficile pour lui. » Il s’est également vanté d’avoir mis fin à l’escalade militaire entre l’Inde et le Pakistan.
À LIRE AUSSI Les démons de minuit de l’Amérique trumpisteMais l’ennemi, à ses yeux, se cache aussi dans son propre pays. « Nous sommes sous le coup d’une invasion de l’intérieur, pas différente d’un ennemi étranger, mais plus difficile à bien des égards, car ils ne portent pas d’uniformes », a déclaré Donald Trump aux dirigeants militaires.
Pas de Nobel, « une insulte »
Le président américain a également vanté ses capacités de pacification, mais a déclaré que les conflits à Gaza et en Ukraine faisaient toujours rage malgré la médiation de son administration. Dans son discours, il a déclaré que le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky devaient s’unir pour régler la guerre de Moscou en Ukraine.
Il a jugé que ce serait « une insulte » contre les États-Unis s’il ne recevait pas le Nobel de la paix. « Ils le donneront à un gars qui n’a rien fait du tout », a estimé le président américain, qui se vante d’avoir mis fin à de multiples conflits, en ajoutant : « Ce serait une grande insulte à notre pays. »
Trump a également fait allusion à une insulte raciale, en déclarant : « Il y a deux mots commençant par N, et vous ne pouvez utiliser aucun des deux. » Cette déclaration a eu lieu lorsqu’il a abordé le sujet des armes nucléaires. Le mot « nucléaire » n’était pas à employer à tort et à travers, a-t-il souligné. Il a déclaré que des réformes majeures visant à rationaliser les acquisitions et à accélérer les ventes à l’étranger d’équipements militaires seraient bientôt annoncées par le secrétaire à la Défense Pete Hegseth.
Un exercice de communication
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« Le problème est que nous devons convaincre les entreprises qui fabriquent ces équipements. Nous fabriquons les meilleurs équipements au monde, mais elles doivent les fabriquer plus rapidement. » Enfin, il a expliqué avoir dit au secrétaire à la Défense que « nous devrions utiliser certaines de ces villes dangereuses comme terrains d’entraînement pour nos militaires », faisant référence aux zones urbaines des États-Unis. Il a évoqué le déploiement de troupes de la garde nationale à Chicago et à Portland, dans l’Oregon.
Selon les journalistes du New York Times, « il était frappant de constater à quelle fréquence le président Trump a tenté de faire rire les chefs militaires rassemblés lorsqu’il se moquait de ses prédécesseurs ou utilisait ses arguments politiques habituels. Il était également frappant de constater à quelle fréquence ils ont résisté avant que Trump ne jette finalement l’éponge ». Un exercice d’instrumentalisation politique pour le moins étonnant.
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